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Les
Services Administratifs officiels sont amenés à effectuer
des enquêtes dans le dessein de découvrir des preuves de
culpabilités dans le cadre d'infractions.
Leurs interventions habituellement menées avec objectivité,
sont en général dirigées de manière à
confondre des contrevenants ou des criminels, afin de sanctionner ou de
les déférer en justice. Les contre-enquêtes menées
par les Agents de Recherches à la demande de justiciables soupçonnés,
mis en examen ou condamnés se prétendant innocents, rétablissent
un juste équilibre. En effet, ces contre-enquêtes tendent
à soumettre à la justice de nouveaux éléments
pour ainsi étayer et réouvrir un dossier judiciaire.
Une contre-enquête privée s'avère donc parfois un
dernier recours pour le citoyen et une garantie du respect des libertés
individuelles.
On peut aussi considérer que, dans notre système judiciaire
inquisitoire, les services administratifs en général, et
sur le plan pénal, le ministère public, disposent dans la
pratique sinon dans la théorie, de spécialistes de l'investigation
chargés de rechercher des éléments de preuves étayant
l'accusation; tandis que le justiciable n'a trop souvent à sa disposition
qu'un avocat dans l'impossibilité légale et matérielle
de mener une enquête et donc d'administrer la moindre preuve d'innocence.
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